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La rédaction

Derniers articles :

  • Les engagements photographiques internationaux des Rencontres d’Arles 2024

    Les engagements photographiques internationaux des Rencontres d’Arles 2024

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    Étant retenu l’an dernier par mon exposition « Photo-ChorĂ©graphies » Ă  OrlĂ©ans, je retrouve les Rencontres pour constater une ouverture Ă  l’ensemble des pratiques photographiques historiques et contemporaines, abordant dans des esthĂ©tiques fortes divers champs des activitĂ©s humaines, les engagements idĂ©ologiques post-documentaires, les expĂ©rimentations plastiques et leurs avatars plus rĂ©cents dont une Intelligence Artificielle maitrisĂ©e. Cette programmation


  • Art de la mort et mort de l’art

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    Curieuse et singuliĂšre dĂ©marche que celle de Cyril Bourdois, plasticien, historien d’art et inspecteur pour les arts plastiques Ă  l’Education Nationale. Son essai « Art de la mort, mort de l’art » s’appuie sur des exemples de plasticiens contemporains pour mieux nous donner Ă  lire des Ɠuvres anciennes. Il s’agit dans une pratique Ă©rudite d’iconologie traditionnelle de


  • Pierre Huyghe revisitĂ©

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    La quasi-totalitĂ© des Ɠuvres exposĂ©es dans les galeries contemporaines du centre Georges Pompidou ont dĂ©jĂ  Ă©tĂ© vues ailleurs : Ă  Dijon, Paris, Venise, Kassel, Berlin, New-York.. Il s’agit donc d’une rĂ©trospective, mais un peu particuliĂšre car l’artiste joue avec ses propres Ɠuvres comme il fait avec celles des autres : il reprend, reconstruit ses piĂšces, reconfigure l’espace


  • Angela Murr, Unnamed Tree and Lost Souvenir

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    Qu’est-ce qui opĂšre dans ce work in progress dont l’intitulĂ© gĂ©nĂ©rique est Unnamed Tree ∞/∞ qu’a entrepris Angela Murr depuis une bonne dĂ©cennie ? Quel est cet arbre innomĂ©, voire anonyme ? Et quel est ce Souvenir perdu, Lost Rainbow, qui Ă©rige une portion de nappe informatique Ă©garĂ© sur un trottoir en arc-en-ciel perdu ?Les trĂšs partiels indices


  • Fifi hurle de joie, le chef-d’Ɠuvre inconnu de Bahman Mohassess,

    « Mon Dieu, mĂȘme si tu n’existes pas, pourquoi tu nous laisses crever dans la mort ? » Bahman Mohassess. Lorsqu’on tape le nom de Bahman Mohassess sur internet, on ne trouve aucune notice en français. Notre curiositĂ©, et partant notre culture artistique ne va pas au-delĂ  de certaines frontiĂšres et ce peintre iranien est inconnu en France


  • Biennale de Venise

    Massimiliano Gioni, commissaire de la biennale, a pris comme point de dĂ©part le projet longtemps ignorĂ© de Maurino Auriti, italo-amĂ©ricain autodidacte, qui avait rĂȘvĂ© un musĂ©e encyclopĂ©dique rĂ©unissant l’ensemble des connaissances humaines. Cette idĂ©e utopique partagĂ©e par bien des penseurs et artistes est aussi au cƓur de la Biennale de Venise, qui par des participations


  • Mandrake a disparu, Khiasma

    « Mandrake a disparu » est le deuxiĂšme volet d’un cycle d’expositions poursuivant une rĂ©flexion sur le rĂ©gime d’apparition des images.La figure de l’artiste magicien est sĂ©duisante pour sa capacitĂ© Ă  Ă©voquer des oeuvres faisant surgir l’illusion, modifiant les perceptions ou brouillant les frontiĂšres entre rĂ©el et fiction. Elle permet Ă©galement de rĂ©unir des approches diverses, participant


  • Penser l’art-thĂ©rapie, une autre histoire de l’art et du soin

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    Jean-Pierre Klein est le pionnier de l’art-thĂ©rapie en France, psychiatre honoraire des hĂŽpitaux, il est habilitĂ© Ă  diriger des recherches en psychologie. Il a créé en 1081 l’association Art et ThĂ©rapie et assure avec une Ă©quipe d’artistes depuis 1984 la formation en art-thĂ©rapie, d’abord en universitĂ© formation continue puis dĂšs 1988 dans un dĂ©partement de


  • Rien Ă  Vendre Pat Andrea

    Toutes les semaines, le prix d’une Ɠuvre d’art atteint des records. Dans la presse, l’argent est devenu le seul critĂšre de reconnaissance. Pour ceux qui aiment, pour les artistes, les collectionneurs et mĂȘme pour les institutions, l’art dont on parle, retranchĂ© derriĂšre ses millions, paraĂźt inatteignable. Tenter l’expĂ©rience d’un art dĂ©gagĂ© de l’argent, c’est rallumer


  • Françoise PĂ©trovitch, Peintures

    Françoise PĂ©trovitch est revenue vers la peinture. DĂ©laissĂ©e au profit du dessin et de la cĂ©- ramique, la peinture s’est Ă  nouveau imposĂ©e Ă  elle pour donner une nouvelle dynamique Ă  sa rĂ©- flexion. À l’éphĂ©mĂ©ritĂ© de l’encre sur papier, elle revient aujourd’hui vers une stabilitĂ© de l’huile sur toile. Un choix technique d’abord lié 

  • Pecha-Kucha autour de RAMSA

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    Pour cet exercice novateur de critique d’art au Palais de Tokyo proposĂ© pour ce 8 mars, « JournĂ©e des femmes », j’ai choisi de vous prĂ©senter une artiste dont l’Ɠuvre s’articule autour d’un engagement fĂ©ministe, au point que je l’ai invitĂ©e justement Ă  plusieurs reprises pour la journĂ©e des femmes dans mes Ă©missions Ă  France Culture (dont


  • Roberto Matta, l’espace de l‘espĂšce

    Deux grandes expositions sont consacrĂ©es en ce moment Ă  Roberto Matta, l’une au Museum Frieder Burda Ă  Baden-Baden, l’autre au MusĂ©e Cantini de Marseille. Le vĂ©ritable nom de cet artiste Ă©tait‹Roberto Antonio SebastiĂĄn Matta Echaurren, mais on dit souvent seulement Matta, pour Ă©voquer ce peintre lĂ©gendaire chilien, nĂ© Ă  Santiago en 1911 (en fait le


  • Allers-retours dans la diversitĂ© d’un monde post-colonial

    Si la France est si en retard sur les Ă©tudes post-coloniales c’est qu’elle n’aime pas remettre en questionnement son passĂ© et que pour nos dirigeants l’histoire et la gĂ©ographie doivent rester dans leurs limites apolitiques. Ce n’est pas un hasard si la CitĂ© Nationale de l’Immigration a Ă©tĂ© ouverte mais jamais officiellement inaugurĂ©e. Ce n’est


  • Attraction II, dans la traversĂ©e critique des images

    Si l’atelier s’est rĂ©duit aux dimensions locales de l’écran son espace imaginaire s’est ouvert au global des Ɠuvres et expĂ©riences du monde. Le crĂ©ateur en photographie ne peut aujourd’hui qu’en enregistrer les circulations, en affirmer les « Attractions ». C’est l’objet du dernier opus de Christian Milovanoff Ă  la galerie Françoise Paviot aprĂšs une crĂ©ation au MusĂ©e


  • Garrett Pruter, passage photographie-peinture

    Au dĂ©but il y avait 
 une image, une image photographique reprĂ©sentation d’une portion d’un rĂ©el quelconque, une image reprĂ©sentant des ĂȘtres et des choses que l’on pouvait reconnaĂźtre, que l’on pouvait nommer. La perte de la troisiĂšme dimension dans ces Ă©vocations en deux dimensions ne dĂ©rangeait pas trop puisque nous Ă©tions habituĂ©s Ă  la


  • Pour de nouvelles formes critiques dont le Pecha Kucha de l’AICA France

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    L’Association Internationale des Critiques d’Art France (AICA) organise ce soir 8 mars pour la journĂ©e de la femme un Pecha Kucha de la critique d’art au Palais de Tokyo de 19 heures Ă  21 heures. Ce terme Pecha Kucha dĂ©rivĂ© du japonais dĂ©signe des soirĂ©es oĂč des artistes sont invitĂ©s Ă  prĂ©senter leur travail en


  • Egide Viloux, la peinture dans l’espace 


    MĂȘme si les Ɠuvres d’Egide Viloux exposĂ©es Ă  la Galerie Scrawitch (Paris)1 n’ont pas toutes Ă©tĂ© créées en fonction d’un lieu d’exposition, il y a eu au moment de l’accrochage, de la part de l’artiste comme du directeur de la galerie (Julien BĂ©zille), une volontĂ© de jouer de la tension entre celles-ci et de l’espace


  • Cheap  : un nouveau fanzine photographique pas si cheap…

    Un tronc d’arbre dĂ©nudĂ©. Le tapis de feuilles mortes qui monte jusqu’aux deux tiers de l’image rĂ©vĂšle le nom du journal. Clin d’oeil Ă  la pulpe vĂ©gĂ©tale dont est faite le journal, ainsi que la saison de fabrication et de lancement (novembre 2012). La photo est signĂ©e Lourdes Cabrera. Donc, Cheap n’est pas une nouvelle


  • Weather Dust Storm Center, Weather Dust Storm Report :

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    Depuis une dizaine d’annĂ©es, JĂ©rĂŽme Poret dĂ©veloppe un travail oĂč s’interpĂ©nĂštrent arts plastiques, et dimension sonore. Fortement influencĂ© par les musiques dites extrĂȘmes (indus, noise, mĂ©tal,) et Ă©lectro-acoustique. Acteur de ces scĂšnes, il construit un univers plastique oĂč le son constitue un matĂ©riau de prĂ©dilection, pour sa capacitĂ© Ă  interagir avec les lieux investis et


  • The Small Utopia,

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    La fondation Prada a produit cet automne, sous la direction avisĂ©e de Germano Celant, une exposition autour du multiple. Le catalogue sous l’apparence trompeuse d’un Ă©niĂšme coffee table book se trouve ĂȘtre une somme historique et pointue sur la question. The small Utopia – Ars multiplica rĂ©unit de nombreux spĂ©cialistes de la question du multiple


  • La Logique de la mappemonde, note sur l’espace (pourquoi mĂ©diterranĂ©en ?)

    Évoquer la MĂ©diterranĂ©e sans tomber dans les stĂ©rĂ©otypes relĂšve de la gageure, tant le berceau de la civilisation occidentale, théùtre aussi de tant de conflits contemporains, fait souvent l’objet de rĂ©cupĂ©rations douteuses. Difficile de ne pas tomber aussi dans les clichĂ©s  !L’essai Ă©vite ces Ă©cueils en proposant une approche intersĂ©miotique particuliĂšrement originale de cet espace maritime.


  • Fluxus dixit

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    Plusieurs expositions pour le cinquantiĂšme anniversaire du mouvement fluxus, soulignent combien le mot est un outil premier de la dĂ©construction systĂ©matique des pompes artistiques. Si les conceptuels utilisent le mot comme une alternative au fĂ©tiche que constitue l’Ɠuvre d’art, Fluxus emploie le langage comme un en-deça, une simple proposition, parfois une moquerie. A Lyon d’abord,


  • Reprint

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    Le marchĂ© a depuis quelques annĂ©es redĂ©fini ce qu’est un livre d’artiste. Il a produit, avec le temps, une cote qui rend inabordable la plupart des Ă©ditions historiques, y compris quand ces Ă©ditions furent conçues comme des objets peu luxueux, produites en nombre et diffusĂ©es Ă  des prix abordables. S’il s’agit lĂ  d’une loi de


  • Pierre Mabille, en forme

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    Tous ceux qui connaissent un peu le travail plastique de Pierre Mabille identifient une de ses Ɠuvres par la prĂ©sence de « la forme ». Cette forme, parfaitement identifiable visuellement, ni l’artiste, ni ses proches, ni les amateurs d’art ne parviennent Ă  trouver le mot pouvant prĂ©cisĂ©ment la qualifier. Ne pas parvenir Ă  la nommer n’empĂȘche nullement


  • Comment dire devant les peintures de Philippe Richard.

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    Philippe Richard expose jusqu’au 29 dĂ©cembre 2012 des toiles de tailles variĂ©es et quelques volumes parallĂ©lĂ©pipĂ©diques Ă  la Maison d’art contemporain Chailloux Ă  Fresnes. Le titre choisi pour cette exposition, Comment dire, peut s’entendre comme un dĂ©fi de l’artiste peintre au critique d’art. Alors c’est en critique et en peintre que je vais essayer de


  • Guy Limone, figures d’Espace public

    Jusqu’au 22 dĂ©cembre la Galerie Perrotin, Paris, accueille une exposition personnelle de Guy Limone. Sous le titre « Espace public » sont rĂ©unies deux sĂ©ries d’Ɠuvres : d’une part ce que l’artiste appelle des « Peintures d’images » qui sont de grands collages sur toile (formats carrĂ©s de 171 cm ou 143 cm) de petites images (5,7 x 5,7 cm)


  • Pierre David designer de communautĂ©s humaines

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    Créé en 2009 le prix Opline allie en deux temps un choix d’artistes opĂ©rĂ© par des commissaires professionnels dont les Ɠuvres sont soumises au vote des internautes. DiffĂ©rents relais dans le rĂ©el permettent une mĂ©diatisation de ce challenge original, des partenaires parisiens comme la Maison du Geste et de l’Image, des revues de prestige comme


  • « ORLAN, ARTISTE, CORPS REBELLE »

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    « Je suis ORLAN, entre autres, et dans la mesure du possible » affirme ORLAN au seuil de ces cinq entretiens. Elle qui se prĂ©sente comme « UN femme et UNE homme » pose son identitĂ© comme mutante. Mixte. HybridĂ©e. Iconoclaste. Avec humour, toujours.MĂ©tamorphose du corps, du visage, de soi. Comme on le dĂ©couvre au fil de ces entretiens,


  • Les fantĂŽmes de l’histoire de l’art

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    Le Fresnoy nous invite Ă  l’une des exposition les plus intellectuellement excitantes Histoires de fantĂŽmes pour grandes personnes conçue par le philosophe Georges Didi-Huberman. Elle rĂ©ussit grĂące Ă  la collaboration du photographe Arno Gisinger Ă  montrer comment exposer aujourd’hui l’histoire de l’art sur le modĂšle initiĂ© par Aby Warburg, en rĂ©flĂ©chissant en Ɠuvres sur « la


  • Jeune CrĂ©ation, toujours un test

    Pour sa quatriĂšme annĂ©e au Cent Quatre Jeune CrĂ©ation poursuit sa dĂ©fense exigeante de l’art en train de s’inventer. L’association continue ses liens professionnels avec un jury prestigieux chargĂ© de rĂ©compenser une Ɠuvre, doublĂ© cette annĂ©e d’un prix rĂ©sidence en lien Ă  la Fondation amĂ©ricaine Josef et Anni Albers. La Galerie du tableau, implantĂ©e dans


  • « L’Homme de Vitruve »

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    De septembre Ă  mi-dĂ©cembre 2012, le CrĂ©dac accueille une exposition intitulĂ©e « L’Homme de Vitruve ». Elle vient poser les jalons d’une rĂ©flexion, en sensible dĂ©calage, sur le travail depuis le siĂšcle des rĂ©volutions industrielles jusqu’à aujourd’hui. Des frĂšres LumiĂšre Ă  Thu Van Tran, quel regard porte l’artiste sur cette notion toujours tiraillĂ©e entre nĂ©cessitĂ© et accomplissement


  • Charlotte Moth / Fernanda Gomes

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    La fondation Serralves Ă  Porto abrite un musĂ©e et accueille de jeunes artistes en rĂ©sidence, elle mĂšne Ă©galement un travail d’édition qui donne au travail des artistes un espace de prĂ©sentation qui dĂ©passe la forme traditionnelle du catalogue pour constituer pratiquement un lieu propre de prĂ©sentation de l’Ɠuvre. Par cette Ă©lĂ©gante dĂ©marche d’édition, la fondation


  • Kalifornia ĂŒber alles

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    PubliĂ© Ă  quelques exemplaires seulement Ghosts of California est un objet Ă©trange, moins un livre que la radiographie d’un lieu. À cette promenade paranoĂŻaque dans l’image rĂ©pond A criminal investigation, reportage de Yukichi Watanabe sur un dĂ©tective dans le Japon des annĂ©es cinquante. Ces deux livres l’un Suisse, l’autre Franco-japonais se complĂštent et se rejoignent


  • UNE ECOLE FRANÇAISE EN ARLES ?

    L’édition 2012 des Rencontres Internationales de la Photographie en Arles montre discrĂštement Ă  travers une belle sĂ©lection d’anciens Ă©tudiants comment l’Ecole Nationale SupĂ©rieure de la Photographie a tout au long de ces 30 ans eu un impact considĂ©rable sur le dĂ©veloppement de la photographie et de l’art contemporain en France. Contrairement aux exemples nordiques de


  • Ne rendons pas Ă  Cesare

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    Avant de lire cette note critique, regardez bien ci-joint ces Ɠuvres… Elles nous frappent par leur agencement savant, leur foisonnement inventif, l’inquiĂ©tante Ă©trangetĂ© qui s’en dĂ©gage et aussi par leur esthĂ©tique novatrice. Elles sont de Francesco Toris, internĂ© Ă  l’ HP de Collegno prĂšs de Turin et provient d’os qu’il rĂ©coltait dans les ordures des


  • Situations , Nauczyciel :Baltimore Voguing et quelques autres

    Si Frank Lamy nous a habituĂ© au Mac Val Ă  des propositions oĂč des dĂ©ploiements thĂ©oriques d’une rĂ©elle prĂ©gnance circulaient d’oeuvre en oeuvre, d’ « Emporte moi » au rĂ©cent IFP, Situations vaut moins pour son dĂ©veloppement curatorial que par deux vidĂ©os et une installation multi-Ă©crans d’une singuliĂšre efficacitĂ©. Cette derniĂšre proposition de FrĂ©dĂ©ric Nauczyciel se dĂ©tache


  • Photophonie

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    Je suis toujours fascinĂ© par cet acharnement des individus Ă  vouloir possĂ©der le dernier nĂ© de la technologie pour la photographie. Il me semble plus important de savoir et comprendre que ce ne sont que des outils qui doivent nous servir Ă  exprimer un point de vue. Si j’utilise un smartphone c’est le plus souvent