Chroniques d’expositions
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InterfĂ©rences, pour un art contemporain marocain du devenir et non de lâ« intĂ©gration. »
Face Ă une internationalisation du monde de lâart, la question des particularitĂ©s culturelles demeure. Lâart contemporain marocain, peu prĂ©sent dans nos institutions, nous permet dâaborder lâoeuvre dans la prĂ©caritĂ© dâun agencement, dans la construction permanente dâune identitĂ© et non dans le rapport dialectique de lâindividu et du groupe. PrĂ©sentation dâun ouvrage collectif menĂ© par MohamedâŠ
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Sous les drapeaux de lâart
Des drapeaux, nous en voyons actuellement partout : aprĂšs les drapeaux gris de lâartiste Wilfredo Prieto, hissĂ©s lors de la derniĂšre FIAC, nous en avons vu chez Johan Tamer-Morael Ă Slick, et câest lâartiste amĂ©ricain Peter Coffin qui nous montre les drapeaux dâĂ©tats inventĂ©s au Palais de Tokyo. Les « drapeaux gris » au capc Ă Bordeaux sontâŠ
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LâArt comme expĂ©rience : Harrell Fletcher
Une oeuvre vive, dans la continuitĂ© de Thoreau et des pragmatistes AmĂ©ricains, marquĂ©e dâun trĂšs grand activisme civique avec gravitĂ© et humour. Harrell Fletcher est en ce sens lâun des plus grands artistes AmĂ©ricains contemporains Câest au Domaine de KerguĂ©hennec, centre dâart contemporain et propriĂ©tĂ© du dĂ©partement du Morbihan que lâartiste Harrell Fletcher a sĂ©journĂ©,âŠ
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Wilfrid Almendra – sculpteur contemporain
Wilfrid Almendra est sculpteur. Il conçoit ses oeuvres et les rĂ©alise lui-mĂȘme, ce qui est aujourdâhui assez rare pour ĂȘtre soulignĂ©. Ses formes dĂ©notent de lâinfluence de la culture rock et dâun fort intĂ©rĂȘt pour le jardin, notamment les jardins et amĂ©nagements « paysagers » pavillonnaires. Cette double spĂ©cificitĂ© nous renseigne sur le choix du titre deâŠ
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Histoires animées au Fresnoy
Dans une scĂ©nographie intelligente et efficace, Histoires animĂ©es est prĂ©sentĂ©e au Fresnoy aprĂšs avoir Ă©tĂ© montrĂ©e au Caixaforum Ă Barcelone et au Guggenheim Ă Bilbao. Le parcours alterne avec pertinence projections, installations et moniteurs et nous entraĂźne dans des images rassemblĂ©es pour leur façon de sâemparer de la technique de lâanimation dans des projets engagĂ©s.âŠ
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Erwin Olaf une identification humaine
A la maniĂšre dâun entremetteur, Erwin Olaf rĂ©invente les rĂ©seaux de communications verbales, corporelles ou implicites des membres de sociĂ©tĂ©s Ă©garĂ©es, ne sachant plus ni sâexprimer, ni ĂȘtre tout simplement. TournĂ© vers la pulsion des comportements humains, il use et abuse de lâart photographique et vidĂ©ographique, pour acculer lâaveu du vide de ses modĂšles versâŠ
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FIAT LUXembourg 2007
Depuis le « tuons le clair de lune » du 2e manifeste futuriste de 1909, lâĂ©lectricitĂ©, en bafouant le monde de lâart au niveau des conceptions et du regard, continue Ă nous procurer des surprises. Dâabord, source dâinspiration, parcourant diffĂ©rentes Ă©coles et styles, la lumiĂšre, comme thĂšme, comme matĂ©riau ou comme support est toujours prĂ©sente dans lâartâŠ
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Rémi Boinot Mise en cendres
Retour sur un travail de deuil collectif, celui de la cigarette, cĂ©rĂ©monie mise en place fin dĂ©cembre 2006 Ă la Galerie SĂ©vignĂ© Dâabord un faire-part, une invitation Ă une cĂ©rĂ©monie mortuaire. Pour quel familier ? Monsieur Nicotin, celui que notre bouche a baisĂ© plus encore que nâimporte quel(le) aimĂ©(e). DĂšs lâarrivĂ©e dans la chambre funĂ©raire tendueâŠ
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Round about, new generation, refreshing art.
Les rotondes, nouveaux lieux de Luxembourg, Capitale europĂ©enne 2007 ont commencĂ© leur programmation avec diverses manifestations de culture contemporaine. Alors que la Rotonde 1 prĂ©sente actuellement une exposition rĂ©trospective de Martin Parr, avec dix photographies rĂ©centes sur le Luxembourg, la Rotonde 2, lieu, principalement destinĂ© Ă la jeunesse avec un programme de musique et deâŠ
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Alfredo Jaar de retour au Chili
Pour la premiĂšre fois dans son pays dâorigine, Alfredo Jaar prĂ©sente certaines des oeuvres quâil a rĂ©alisĂ©es pendant vingt-cinq annĂ©es dâexil. Alfredo Jaar, le temps dâune exposition, est de retour au Chili vingt-cinq ans aprĂšs lâavoir quittĂ©. Ă la fin des annĂ©es 70, il demandait aux Santiaguinos sâils Ă©taient heureux (Estudios sobre la Felicidad, 1979-1981),âŠ
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Pierrick Sorin et la Pietra del Paragone
En bon magicien, mais soucieux de dĂ©montrer le fonctionnement de ses trucages avant le spectacle, Pierrick Sorin rĂ©alise avec ce « melodramma giocoso » oubliĂ© de Rossini lâun des projets les plus ambitieux de sa carriĂšre. Au théùtre du ChĂątelet, lâartiste applique Ă lâopĂ©ra certaines des mĂ©thodes quâil a dĂ©veloppĂ© dans lâart contemporain, avec plus ou moinsâŠ
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Les espaces polyglottes de Slimane Rais
« Le dĂ©sir, il agit au coeur mĂȘme de mes travaux. Dâabord parce quâil donne naissance Ă chaque projet. Ensuite parce que la participation des gens, elle en appelle aussi au dĂ©sir. Si des personnes ne se sentaient pas interpellĂ©es, si elles ne devenaient pas complices du dĂ©sir de lâoeuvre, pour raconter une de leurs histoires,âŠ
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Busy going crazy, lâoeil dâun diamantaire
Lâexposition Busy going crazy, qui est une prĂ©sentation Ă La Maison rouge de la collection de Sylvio Perlstein, est une concentration exceptionnelle dâoeuvres dâart moderne et contemporain. DiversitĂ© et richesse dâune collection qui nâa rien Ă envier au musĂ©e. Tour Ă tour, dĂ©filent devant nous des oeuvres dada, et notamment la fameuse Joconde de MarcelâŠ
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DiVa Paris 06, lâun des musts de lâart vidĂ©o
Dans le cadre chic de lâhĂŽtel Kube dans le 18° arrondissement de Paris, DIVA proposait pour la seconde annĂ©e un choix trĂšs pointu de galeries internationales dĂ©fendant lâart vidĂ©o. Dans la cour une projection de Filtres Actifs (Heart galerie, Paris) restait quelque peu apĂ©ritive par son aspect principalement dĂ©coratif. Selon le principe de foires alternativesâŠ
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Slick ou la relĂšve dâun marchĂ© qui ne mĂ©prise pas lâart en train de se faire
Slick Ă©tait la troisiĂšme heureuse surprise de cet automne parisien riche en Ă©vĂšnements. La premiĂšre une FIAC renouvelĂ©e par sa scission en deux espaces gĂ©ographiques reliĂ©s par une exposition de sculptures en plein air. Un petit dĂ©tour sur ce parcours par lâEspace Cardin situait Show Off, vous retrouverez sur notre site le texte critique surâŠ
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Une nécessaire vigilance critique tous azimuts.
Les plus grandes menaces idĂ©ologiques et politiques pĂšsent sur lâart contemporain comme en tĂ©moigne, entre autres, la scandaleuse mise en examen du directeur de lâENSBA, Henri Claude Cousseau en tant que responsable de lâexposition « PrĂ©sumĂ©s innocents » en 2001 au CAPC de Bordeaux, dans lâattente du mĂȘme sort injuste et injurieux pour Marie-Laure Bernadac et IsabelleâŠ
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Gary Hill, Guilt et Frustrum Ă la Fondation Cartier
Lâexposition de Gary Hill Ă la fondation Cartier joue Ă la fois sur de la frustration et du spectaculaire. On est dâabord déçu en entrant dans la premiĂšre salle, oĂč ce quâil y a Ă voir se rĂ©duit Ă peu, et oĂč ce quâon peut entendre Ă©chappe Ă la comprĂ©hension. Tout au contraire, dans laâŠ
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« Le RéverbÚre » a 25 ans : Hommage aux photographes
Galerie de photographies crĂ©e en 1981 par Catherine Derioz et Jacques Damez, « Le RĂ©verbĂšre » est lâune des rares galeries françaises installĂ©es en province (Ă Lyon) qui a su dâune part rĂ©sister dans le temps, mais aussi gagner en reconnaissance au fur et Ă mesure de ses engagements tant auprĂšs des artistes que des institutions, duâŠ
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Véronique Joumard au CREDAC
Lâexposition actuellement prĂ©sentĂ©e au crĂ©dac propose une monographie de VĂ©ronique Joumard solarium et autres piĂšces. Lâartiste française travaille sur la sensation du public et la lumiĂšre. Si vous vivez Ă Paris et que vous nâavez jamais osĂ© aller jusquâau CREDAC, Ă Ivry sur Seine, de peur de vous perdre, de peur de passer trop deâŠ
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Mutations 1
Lâexposition dans le cadre du Mois europĂ©en de la photographie a Ă©tĂ© conçue par les commissaires des 7 villes (Paris, Berlin, Bratislava, Rome, Luxembourg, Vienne, Moscou) aprĂšs prĂ©sĂ©lections nationales. Chaque exposition affiche les mĂȘmes artistes, mais les oeuvres varient en fonction du contexte local. Au Luxembourg, Mutations1 a lieu au Casino Luxembourg et Ă laâŠ
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Sâextraire dâun tout : Lâart contemporain en Inde
A lâapproche des falaises sculptĂ©es dâEllora (Maharashtra) lâoeil se perd dans la profusion des dĂ©tails , de la majestĂ© de lâensemble et de ce trop plein donnĂ© Ă voir sourd la beautĂ© esthĂ©tique. La raison sâarrime en second et cherche Ă rendre intelligible la geste du sculpteur. Du sommet de la falaise de Chamadri ouâŠ
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« Voir autrement » – Waiting for High Water de Jana Sterbak
Figure clĂ© de la scĂšne artistique internationale contemporaine, Jana Sterbak dispense depuis prĂšs de vingt cinq ans une rĂ©flexion sur sa vision du comportement humain, au travers de sculptures, de performances, dessins ou vidĂ©os. Waiting for High Water, derniĂšre-nĂ©e de ses crĂ©ations vidĂ©os que nous a prĂ©sentĂ© le centre culturel canadien de Paris du 4âŠ
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Les rubans photographiques de Christian Lebrat
Christian Lebrat rĂ©alise des montages de photographies construits Ă lâintĂ©rieur de formats horizontaux et panoramiques. Parfois un paysage se profile, tirant sa ligne dâhorizon sur la rĂ©pĂ©tition et la juxtaposition de quelques images oĂč se dĂ©couvre la ville. Pour le Festival Photos et LĂ©gendes de Pantin, il met bout Ă bout diffĂ©rentes scĂšnes dâun filmâŠ
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« Hypocrite », pour un nouvel art politique à Vevey
EinzweiDrei groupe de jeunes artistes vaudois pose avec radicalitĂ© et dans lâintelligence scĂ©nographique dâun espace de prison dĂ©saffectĂ©e la possibilitĂ© dâun art politique aujourdâhui. Sans donner de leçon ni sâexclure de lâhypothĂšse dâhypocrisie dominante, ils investissent les lieux carcĂ©raux avec des piĂšces adaptĂ©es pour lâoccasion ou directement créées sur place par des artistes de leurâŠ
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Lovelab, un scénario élastique
A la galerie RX, sâest tenue une exposition collective rĂ©unissant des oeuvres oĂč il est question de lâĂ©rotisation des machines qui nous entourent. Du texto au site de rencontres, nous paraissons aujourdâhui traverser le miroir fantastique de Lewis Caroll pour atteindre un monde oĂč fantasmes et rĂ©alitĂ©s se voilent lâun lâautre. « Bientot, seuls ceux quiâŠ
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Jacques BRIANTI
PrĂ©sentĂ©e pour la premiĂšre fois en lâAbbaye de lâEscaladieu, lâexposition « Peintres du ciel, peintres des utopies » constitue le nouvel opus monumental de Jacques Brianti. Mise en oeuvre depuis 2000, cette importante crĂ©ation intĂšgre et digĂšre tous les acquis prĂ©cĂ©dents de son parcours, y incluant des bribes de sa propre histoire Ă celle de villes arbitrairementâŠ
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Jacques Brianti, entretien.
NĂ© en 1938, aprĂšs des Ă©tudes aux Beaux-Arts de Toulouse, Jacques Brianti a enseignĂ©, de 1960 Ă 1969, les arts plastiques dans un lycĂ©e, tout en effectuant, parallĂšlement, de nombreux dĂ©cors, costumes et affiches pour le théùtre. Auteur de commandes publiques pour le compte de collectivitĂ©s territoriales et de lâĂtat, il sâintĂ©resse Ă lâart publicâŠ
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Collectionneur en attendant Narcisse
Le dynamisme joyeux de lâoeuvre de James Williams III relĂšve de lâesprit de collection avec la bonne santĂ© dâune tradition illustrĂ©e par des artistes belges comme Marcel Broodthaers ou Jan Fabre.Le mĂ©lange intime de la vie et de lâoeuvre se manifeste dans lâĂ©laboration dâarchives personnelles, dâun journal en ligne et dâinstallations dâoeuvres mixtes et dâobjets.âŠ
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Miklos GaĂĄl
Miklos GaĂĄl, nĂ© en 1974, est un des protagonistes de la nouvelle gĂ©nĂ©ration de photographes finlandais, issus de lâuniversitĂ© dâart et de design dâHelsinki et rĂ©unis dĂ©sormais sous le nom de « Helsinki School ». GaĂĄl est un photographe du rĂ©el qui dĂ©clenche une rĂ©flexion sur les conventions du regard, la vision de la rĂ©alitĂ© et saâŠ
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Vladimir Skoda
Des miroirs sphĂ©riques tournoyants et qui vrombissent. Art cinĂ©tique ? Vladimir Skoda, sculpteur, se dĂ©fie des mots. Mots signes, mots valises et homophonies : longtemps cet homme sâest rĂ©fugiĂ© dans le plus profond mutisme. Et si ces Ă©tranges petites machines, structures lisses et aĂ©riennes, peuvent Ă©voquer lâĆuvre dâun javascript:void() ou dâun Pol Bury, elles sâen dĂ©prennent. CâestâŠ
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Yuki Onodera / Galerie RX
Yuki Onodera, nĂ©e en 1962 Ă Tokyo, est la laurĂ©ate du prix NiĂ©pce 2006. Son oeuvre photographique est une vĂ©ritable aventure picturale. En intervenant pendant tout le processus de production de lâimage, de la prise de vue jusquâau tirage quâelle effectue elle-mĂȘme, elle explore le mĂ©dium de la photographie en profondeur. Onodera expĂ©rimente avec laâŠ
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Des mondes domestiques dissimulés
AndrĂ©a Loux construit Ă base dâinstallations et de travaux mixtes sur papier un double du monde commun tenu Ă distance par des Ă©crans physiques, fumĂ©es, brumes ou grilles. Son esthĂ©tique semble renouer avec une vision post-pop de lâarchitecture intĂ©rieure.Cela est dâautant plus perceptible dans sa pratique dessinĂ©e qui a recours presque uniquement au noir etâŠ
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Ivan Capote, galerie Havana/Luis Miret, Cuba
Ivan Capote, artiste cubain reprĂ©sentĂ© par la galerie Havana/Luis Miret, fait un travail de scultpure qui fait jouer signes et significations dans des propositions visuelles non dĂ©nuĂ©es dâhumour. Adepte des associations hĂ©tĂ©rogĂšnes, des contractions de sens opposĂ©s, il rassemble des Ă©lĂ©ments Ă©pars et divergents et provoque une nouvelle lecture des signes. Relax est une sorteâŠ
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Les Zurbanités de Soizic
Le travail de Soizic Stokvis consiste, Ă la premiĂšre lecture, en lâapplication de bandes de couleur sur les murs, sur le papier, sur la toile, voire, pour cette exposition, sur le plexiglas. Ces bandes de couleur modifient ou soulignent le paysage, lâespace architectural ou lâespace du tableau, soit en le morcelant, soit en en modifiantâŠ
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La peinture quand elle est continuée.
On a bien sĂ»r pu entendre Ă la fin du 20e siĂšcle lâhypothĂšse dâune extinction de la peinture, dâune dĂ©claration dâobsolescence. Pourtant, il y a toujours parmi nous des peintres qui continuent de peindre, mais tous ne continuent pas la peinture. Ils peignent, câest une chose, or continuer la peinture en est une autre. SiâŠ
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Lâeau dâen haut
Lâinfusion rĂ©ciproque des Oeuvres de Christine Jean et des paysages de la baie de Somme. Ce soir lĂ , Ă la RĂ©serve, Christine Jean nous prĂ©sentait ses derniĂšres toiles et Hans Bouman donnait Ă voir un joli petit film. Tous deux avaient survolĂ© et filmĂ© les eaux et les terres de la baie de Somme Ă âŠ