• Les engagements photographiques internationaux des Rencontres d’Arles 2024

    Les engagements photographiques internationaux des Rencontres d’Arles 2024

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    Étant retenu l’an dernier par mon exposition « Photo-ChorĂ©graphies » Ă  OrlĂ©ans, je retrouve les Rencontres pour constater une ouverture Ă  l’ensemble des pratiques photographiques historiques et contemporaines, abordant dans des esthĂ©tiques fortes divers champs des activitĂ©s humaines, les engagements idĂ©ologiques post-documentaires, les expĂ©rimentations plastiques et leurs avatars plus rĂ©cents dont une Intelligence Artificielle maitrisĂ©e. Cette programmation


  • EMOP 2023, au Luxembourg une Ă©dition audacieuse parce que subtilement engagĂ©e

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    Cette 9 Ăšme Ă©dition biennale du Mois EuropĂ©en de la photo au Luxembourg compte 28 expositions dans la capitale et Ă  Dudelange notamment . Trois grandes institutions en sont partenaires Le Casino Centre d’art Contemporain, le MusĂ©e d’Art et d’Histoire et le MUDAM. Un autre lieu privĂ© le cabinet Arendt et MĂ©denach poursuit son imposante collection


  • Matthieu Gicquel, Éloge de l’instant

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    La lumiĂšre traverse le cube. Des dĂ©tails se rĂ©vĂšlent un Ă  un : ici une bulle lĂ©gĂšre qui s’élĂšve, lĂ  un reflet changeant. Chercher Ă  comprendre – puisqu’il s’agit bien ici de toucher au sensible de la matiĂšre, de l’Ɠuvre – l’art verrier de Matthieu Gicquel, c’est d’abord et avant tout suivre la voie tracĂ©e par


  • Profession critique d’art.

    Cette journĂ©e a Ă©tĂ© organisĂ©e pour les Ă©tudiants de L3 et Master par Marina Serettii maĂźtre de confĂ©rences Ă  l’UniversitĂ© Bordeaux-Montaigne est Ă  la fois agrĂ©gĂ©e de philosophie et d’arts plastiques, docteur en Histoire de l’Art. Elle a Ă©tĂ© qualifiĂ©e en Histoire de l’art, EsthĂ©tique et ThĂ©orie de l’art et enseigne l’EsthĂ©tique et la Philosophie


  • Profession critique d’art Didier Arnaudet

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    Je dois d’abord dire que je ne fais pas de diffĂ©rence entre l’écriture d’un poĂšme, d’une fiction, d’une exposition ou d’un texte liĂ© Ă  un artiste ou une Ɠuvre. Je suis autodidacte et j’ai créé mon propre chemin au fur et Ă  mesure des rencontres et des dĂ©couvertes.Mon parcours dĂ©bute dans les annĂ©es 70 et


  • Profession critique d’art Claire Margat

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    La critique d’art peut ĂȘtre envisagĂ©e comme une profession, mais au sens d’une « profession de foi » : c’est une attitude vis-Ă -vis des choses de l’art. Qu’appelle-t-on critique d’art ? Y a-t-il une formation pour le devenir ? Quelle est sa nĂ©cessité ?Qu’appelle-t-on critique d’art : Un discours Une critique est d’abord un discours – c’est le fait de parler sur


  • Profession Critique d’art Christian Gattinoni

    Il est important comme le suggĂ©rait Claire Margat de dĂ©finir son champ de compĂ©tence. Pour moi il est double. En tant qu’enseignant Ă  l’ENSP d’Arles j’ai menĂ© un sĂ©minaire de recherche sur les rapports Danse , performance, image qui vient d’ĂȘtre finalisĂ© dans mon essai Quand l’image performe , comment imager la danse et faire


  • 32 ans des ItinĂ©raires des photographes voyageurs

    Pour ses 32 ans le festival ItinĂ©raires des photographes voyageurs oganisĂ© par Vincent Bengold et Nathalie Lamire-Fabre prĂ©sente 17 artistes dans 9 lieux de l’agglomĂ©ration bordelaise. La diversitĂ© des pratiques comme la qualitĂ© des accrochages y compris en plein air constituent un parcours de qualitĂ© qui tĂ©moigne de toutes sortes de rĂ©alitĂ©s actuelles et historiques.En


  • L’Universel vu d’Afrique

    Au lendemain des IndĂ©pendances au SĂ©nĂ©gal, la dynamique des arts et le « dialogue des cultures » avait besoin d’ĂȘtre encouragĂ©e par l’État : son prĂ©sident, LĂ©opold SĂ©dar Senghor, penseur, poĂšte, critique d’art et ami de nombreux artistes, a fĂ©dĂ©rĂ© autour de lui des dispositifs innovants. L’envergure de ses rĂȘves grandioses et ses rĂ©alisations s’exposent de maniĂšre dense


  • Au-delĂ  du principe de plaisir

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    Enfant du pays, Pierre Molinier (1900-1976) bĂ©nĂ©ficie Ă  Bordeaux d’une prĂ©sentation en majestĂ© qui l’entoure d’un ensemble hĂ©tĂ©roclite d’artistes allant de Hans Bellmer Ă  Cindy Sherman. Dans quelle mesure son Ă©rotisme un brin dĂ©suet, sa passion fĂ©tichiste et sa pulsion scopique participent de l’art de ce peintre raffinĂ© qui avait sĂ©duit AndrĂ© Breton ?InstallĂ© Ă  Bordeaux


  • Sandrine Cnudde et la gueule du ciel

    « Dans la gueule du ciel », par Sandrine Cnudde, paru aux Ă©ditions LightMotiv est le fruit d’un sĂ©jour/workshop en compagnie du photographe Piergiorgio Casotti à Tassilaq, commune inuite sur la cĂŽte orientale du Groenland.ComposĂ©, alternativement, de photographies, de longs poĂšmes et d’aphorismes, c’est un rĂ©cit complet, dense qui suit la tradition orale de cette partie du monde.


  • Si blanche est la nuit , Lost Love

    A l’occasion du festival « Femmes modernes » rĂ©unissant des chorĂ©graphes fĂ©minines radicales ClĂ©mence Veilhan est invitĂ© Ă  exposer ses dessins et photographies qui rĂ©pondent Ă  son livre « Si blanche est la nuit », en ajoutant Ă  son intitulĂ© « Lost love » elle oriente sa proposition dans une dimension de mythologie personnelle oĂč le corps reste l’élĂ©ment central.ClĂ©mence Veilhan


  • Limon du temps de ChloĂ© Poizat

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    Le travail de ChloĂ© Poizat a Ă©tĂ© prĂ©sentĂ© par la galerie Modulab lors de la seiziĂšme Ă©dition du salon du dessin contemporain, Drawing Now, sise au Carreau du Temple, Ă  Paris, du 23 au 26 mars dernier. À cette occasion, l’artiste Ă©dite « Limon du temps » offrant une traversĂ©e de son Ɠuvre sous le patronage de


  • La nature Ă  l’Ɠil PHOTO ou DESSIN ?

    « Une fiction qui rĂ©pond Ă  une autre fiction ». Ainsi parle FLORE (en majuscules) de son travail prĂ©sentĂ© Ă  Chaumont. AprĂšs son prix de l’AcadĂ©mie des beaux-arts, l’artiste est partie sur les traces de Marguerite Duras en Asie. Elle en parle comme « un voyage en Durasie », en des lieux qui n’existent que dans sa littĂ©rature. La


  • Baya et Ursula – D’un monde clos Ă  un univers infini

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    L’algĂ©rienne Baya, dont l’exposition est paradoxalement victime de son succĂšs car le catalogue a vite Ă©tĂ© Ă©puisĂ©, se termine Ă  Paris Ă  l’IMA le 26 mars 2023 alors que commence celle de l’allemande Ursula au Museum Ludwig de Cologne (18-03 / 23-07 2023). La question se pose de savoir comment les Ă©tiqueter tant elles Ă©chappent


  • Christian Sorg, le geste de la couleur

    L’exposition de Christian Sorg Ă  la galerie Dutko (quai Voltaire) rĂ©unit des Ɠuvres rĂ©centes rĂ©alisĂ©es entre 2013 et 2023. Ce qui marque le regard du visiteur entrant dans l’exposition c’est la prĂ©sence sur ces toiles, de belles dimensions, de multiples couleurs et une belle variĂ©tĂ© des gestes picturaux. Toutes ces couleurs et tous ces gestes


  • Les cabinets de curiositĂ©s d’une crĂ©ation collective

    Mirabilia etc etc
est une nouvelle exposition de cette saison au théùtre d’OrlĂ©ans , dans la galerie du premier Ă©tage. A l’initiative de l’association Art Sous X dans un commissariat de ChloĂ© Lapalme elle rĂ©unit des artistes actifs au sein du théùtre et des invitĂ©s plasticiens travaillant dans la rĂ©gion. L’accrochage et la mise en espace


  • Mauvaises herbes ! au Centre Photographique d’Ile-de-France

    « Mauvaises herbes ! D’un point d’exclamation, l’exposition collective montĂ©e par Luce Lebart et Nathalie Giraudeau, questionne toutes les ambiguĂŻtĂ©s de la qualification des vĂ©gĂ©taux ordinaires, vus et non vus, entre malherbologie, classification plus ou moins discriminante, utilitariste ou esthĂ©tique, et personnification positive et nĂ©gative en vagabondes, folles, toxiques, nocives, aromatiques, curatives
 au sens propre comme au


  • Morgan Bodart et Julie Ode-Verin Deux artistes en rĂ©sidence Ă  la Labomedia

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    Leur sortie de la rĂ©sidence financĂ©e par la rĂ©gion Centre Val de Loire Ă  la LabomĂ©dia au 108 Ă  OrlĂ©ans a fait l’objet d’une rencontre avec le public lors de la 7 eme navette de devenir-art le 5 mars 2023. Elle y ont donnĂ© une lecture performance pour Ă©voquer leur recherche commune affirmĂ©e dans sa


  • AnxiĂ©tĂ© Ă©cologique chez les artistes contemporains

    Mise en scĂšne dans l’espace monumental de l’ancienne Bourse de Commerce, oĂč la collection Pinault est dĂ©ployĂ©e, cette exposition ambitieuse remanie un thĂšme permanent, celui de la relation art/nature, Ă  l’aune de l’anxiĂ©tĂ© Ă©cologiques des artistes contemporains. Leur Ă©chappĂ©e hors de la clĂŽture du monde de l’art au nom d’un engagement militant vise-t-elle Ă  nous


  • Mathieu Kleyebe Abonnenc,

    Le voyage guyanais commence avec le titre de l’exposition, une rĂ©fĂ©rence au livre de Frantz Fanon, Les damnĂ©s de la terre. C’est donc Ă  une dĂ©couverte toute en rĂ©sonnances et en complexitĂ©s, du territoire, de l’histoire des dominations et des luttes pour la libertĂ©, de l’intime aussi, qu’invite Mathieu Klebyebe Abonnenc, entre autres co-fondateur des


  • LumiĂšre // Contemplation une exposition Ă  l’Atelier galerie Ecotone , VendĂŽme

    L’atelier galerie Ecotone Ă  VendĂŽme tente de concilier arts plastiques et arts vivants grĂące Ă  des expositions, Ă  des interventions hors les murs et Ă  des workshops. Pour la 7 Ăšme navette de l’art contemporain en rĂ©gion Centre Val de Loire organisĂ©e par l’association devenir-art Ecotone proposait le vernissage de son exposition LumiĂšre//Contemplation regroupant cinq


  • « Parution des InĂ©dits d’Edouard LevĂ© aux Ă©ditions P.O.L. »

    Les Ɠuvres littĂ©raires d’Edouard LevĂ©, jusqu’alors au nombre de cinq (dont le dernier, Suicide, est posthume), ont Ă©tĂ© traduites dans de nombreuses langues et connaissent un succĂšs croissant. Disparu en 2007, Ă  l’ñge de 42 ans, il laisse dans ses archives dĂ©posĂ©es Ă  l’IMEC (Caen) un grand nombre de textes inĂ©dits qui sont aujourd’hui publiĂ©s


  • Far East, GĂ©raldine Lay

    Un grand aplat jaune attire le regard vers des couleurs froides, une Ă©tendue d’eau et des bleus layette avec quelques palmes vertes. Entre le jaune de Nicolas Poussin et le bleu de Gilles Aillaud, la photographie est picturale. Brille de maniĂšre imperceptible en bas Ă  droite FAR EAST. GĂ©raldine Lay invite ainsi Ă  l’accompagner dans


  • Mathilde Monnier et ses collaborations avec des plasticiens

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    A l’occasion de la reprĂ©sentation Ă  OrlĂ©ans de son spectacle « Records » Mathilde Monnier rĂ©pond Ă  nos questions orientĂ©es sur ses diverses collaborations avec des crĂ©ateurs du cinĂ©ma, de la photographie , de la peinture ou de la performance. Elle Ă©voque aussi son commissariat participatif avec un groupe de patients d’un service en hĂŽpital de jour


  • Le concert des oiseaux


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    « Rue de la Roquette, Ă  Paris. Le passant lĂšve les yeux. Il s’abstrait, le temps d’une rĂȘverie musicale, du tumulte de la rue et de la cacophonie urbaine. Sur le pignon de l’immeuble, un fond bleu uni sur lequel se dĂ©coupent les branches noueuses de la cime d’un arbre sans feuille. En traits et Ă©pargnes


  • Enflammer le paysage

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    Nikhil Chopra est un artiste polymorphe nĂ© en Inde oĂč il rĂ©side. Il a Ă©tĂ© invitĂ© Ă  de nombreuses rĂ©sidences, au Met Ă  New York, Ă  la CitĂ© des Arts Ă  Paris, et a exposĂ© en 2017 Ă  la Documenta. Les performances qu’il rĂ©alise en public sont des spectacles dansĂ©s qui rĂ©habilitent la peinture de


  • Entretien avec Caroline Henry

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    Rencontre avec Caroline Henry dans son atelier de la CitĂ© Internationale des Arts Ă  Paris 4e, au cƓur du Marais, oĂč elle rĂ©sidera toute l’annĂ©e 2023. Adepte du Holga, un appareil-jouet argentique entiĂšrement en plastique fabriquĂ© en Chine, et du noir et blanc, elle multiplie les surimpressions de vues de forĂȘt ou de mer restituĂ©es


  • Les avatars de la mĂ©tamorphose

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    Sur une idĂ©e d’Andrea Bellini, cette grande exposition consacrĂ©e Ă  la mĂ©tamorphose rĂ©unit grĂące Ă  l’apport dĂ©cisif de Sarah Lombardi (directrice de la Collection de l’Art Brut Ă  Lausanne) de l’art brut avec un art contemporain dont Andrea B. explore les marges et les transitions : vers la mode, le tatouage, l’art dĂ©coratif, le design, le


  • Graphomanies dĂ©sƓuvrĂ©es

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    En montrant diffĂ©remment des artistes anciens jusqu’à les rendre presque contemporains, cette exposition d’abord conçue pour l’AcadĂ©mie de France Ă  Rome se dĂ©ploie diffĂ©remment aux Beaux-Arts de Paris. Fruit d’une recherche de longue haleine des deux commissaires, les historiennes d’art Francesca Alberti et Diane H. Bodart, elle ne sĂ©pare pas l’art acadĂ©mique ancien de l’art


  • « La nuit sentimentale » d’Alexandre Castant

    Au moment oĂč la Russie depuis un an a envahi l’Ukraine pour y mener une guerre de type traditionnelle avec tous ses excĂšs ce livre d’Alexandre Castant met en perspective toute forme de guerre dans ses prĂ©supposĂ©s culturels et artistiques Ă  travers une incarnation individuelle du conflit. L’auteur explore ses diffĂ©rents intĂ©rĂȘts et sources de


  • Une singuliĂšre initiative mĂ©morielle pour le gĂ©nocide au Rwanda

    En 1994 plus d’un million de Tutsis ont Ă©tĂ© systĂ©matiquement tuĂ©s au Rwanda, en l’espace de 100 jours seulement. Le peuple rwandais comme le dĂ©clarait le SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral des Nations Unies, M. AntĂłnio Guterres « a rĂ©ussi Ă  renaĂźtre de ses cendres » Et ce grĂące Ă  de nombreuses initiatives pour en cĂ©lĂ©brer les tragiques Ă©vĂšnements. « L’atelier de


  • Jean Claude Lemagny toute une vie au service de la crĂ©ation photographique

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    Nous sommes aussi tristes d’apprendre la mort de Jean Claude Lemagny nĂ© en 1931 que rassurĂ©s et heureux de voir le nombre de tĂ©moignages solidaires avec Anne Biroleau son Ă©pouse de la part de toutes sortes de personnalitĂ©s de la crĂ©ation photo , artistes et institutionnels qui reconnaissent et saluent son action exceptionnelle.Rappelons que conservateur


  • La revue Vinaigrette un objet publiĂ© non identifiĂ©

    Dans le paysage Ă©ditorial actuel, il arrive parfois que des objets apparaissent qui surprennent, enthousiasment. Revue Vinaigrette (revue molĂ©culaire de photo/poĂ©sie) est de ceux-lĂ . NĂ©e dĂ©but 2020 cette revue produite par la photographe et poĂ©tesse Sandrine Cnudde se compose d’un texte poĂ©tique et d’une photographie, tous deux du mĂȘme auteur.PrĂ©sentĂ©e au format lettre, le texte


  • Une sombre cosmogonie dynamique

    Alexandre Dupeyron vient de publier son premier livre « Dysnomia » aux Ă©ditions sun/sun dirigĂ©es par CĂ©line PĂ©vrier . La reliure japonaise autorise une autre forme de lecture plus dynamique dĂ©s lors que la souplesse de l’ouvrage permet de le feuilleter, en le basculant Ă  l’horizontale, comme un flipbook. Tandis que sa couverture souple dĂ©roule une complexe


  • Prendre soin

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    Deux ans de crise sanitaire, deux ans que le mot soignant est dans toutes les bouches, entre crainte, rĂ©vĂ©rence et mĂ©pris. Le MusĂ©e des Beaux-arts de Dole, ville de naissance, il y a deux siĂšcles de Louis Pasteur, redonne Ă  penser l’actualitĂ© en rĂ©unissant artistes et philosophes sur la question du soin, avec et au-delà


  • L’Amoureuse

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    ArrĂȘte-t-on d’aimer une personne parce qu’elle meurt ? L’Amoureuse est un journal de deuil, celui d’Anne de Gelas qui y inscrit sa douleur et l’amour qui perdure. PubliĂ© une premiĂšre fois en 2013 aux Ă©ditions Caillou bleu, L’Amoureuse, est dĂ©sormais Ă©puisĂ©. TrĂšs attachĂ©es au travail de l’artiste, les Ă©ditions Loco qui ont Ă©galement publiĂ© MĂšre et