Jean-Marie Baldner
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JULIETTE AGNEL LâĂ©paisseur du temps
« [âŠ] une rencontre avec Jean Rouch amĂšne Juliette Agnel sur les routes de lâAfrique pendant plus de 10 ans. En 2011, elle conçoit et fabrique une machine : la camera obscura numĂ©rique, avec laquelle elle filme et photographie [âŠ] Elle poursuit son travail de recherche vers les paysages extrĂȘmes lors dâune expĂ©dition au Groenland en 2018. »âŠ
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Performance TV. Une proposition de Mathilde Roman
La performance a une histoire et une mĂ©moire, particuliĂšrement celles des artistes-femmes qui ont combattu dĂšs les annĂ©es 1960 pour le droit Ă lâhistoire en faisant de leur corps la matiĂšre premiĂšre de leur art. Face Ă la tĂ©lĂ©vision et Ă la passivitĂ© quâelle engendrait, lâenjeu Ă©tait de questionner lâimage par lâaction, de bousculer sesâŠ
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186 feuilles. Collection de dessins et de photographies de la ville de Vitry-sur-Seine 1979-2018
De lâidĂ©e de crĂ©er un musĂ©e du dessin contemporain Ă Vitry-sur-Seine est nĂ©e, Ă la fin des annĂ©es 1970, une collection de dessins ouverte deux dĂ©cennies plus tard Ă la photographie. La collection sâest Ă©toffĂ©e par des acquisitions et des donations, notamment des artistes membres du jury du prix de peinture Novembre Ă Vitry (ValerioâŠ
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Emmanuel Van der Meulen & Raphaël Zarka. Fables, formes, figures
Ils sont deux. Ils dialoguent Ă travers un vocabulaire de formes. Lâun, Emmanuel Van der Meulen, sâexprime par la peinture, lâautre, RaphaĂ«l Zarka, par la sculpture et la collection. Les deux ont une inclination pour la gĂ©omĂ©trie, qui signifie leurs rapprochements et leurs Ă©loignements, de la surface plane du tableau libĂ©rĂ© jusquâau-delĂ de ses margesâŠ
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LâĂ©conomie du vivant. Jumana Manna avec Ali Cherri, Oscar Murillo et Steffani Jemison
La Maison dâArt Bernard Anthonioz prĂ©sente, autour du film de Jumana Manna, « Wild Relatives », les crĂ©ations dâAli Cherri, Oscar Murillo et Steffani Jemison, rĂ©unies par Osei Bonsu dans LâĂ©conomie du vivant, dixiĂšme Ă©dition de la programmation Satellite du Jeu de Paume. Le cheminement en dialogue rĂ©inventĂ© entre les quatre artistes sâouvre sur Somniculus, une installationâŠ
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Siegfried Körber, Elementares
Le chĂąteau de Molsdorf, Ă quelques kilomĂštres dâErfurt (Thuringe) accueille pour son exposition de rentrĂ©e une trentaine dâaquarelles et de dessins Ă la craie noire de Siegfried Körber. NĂ© en 1937, Siegfried Körber a fait des Ă©tudes dâart et de graphisme dans les universitĂ©s de Potsdam / Berlin, Erfurt, Leipzig et Dresde. Professeur dâart Ă âŠ
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Jocelyne Alloucherie, La chambre des ombres
Accueillie en rĂ©sidence au Domaine de KerguĂ©hennec lâhiver 2016, Jocelyne Alloucherie, dĂ©ployant photographies, dessins, volumes et vidĂ©os, convie dans les salles du chĂąteau aux temps sensibles de lâinvention dâune prĂ©sence Ă©trange et familiĂšre, dâune dĂ©ambulation entre prĂ©caritĂ© et pĂ©rennitĂ© de lâarchitecture et du paysage. La chambre des ombres, le titre de lâexposition oĂč il estâŠ
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Yann Kersalé, Ursulumes D <-> D
Il y a la terre, la mer, les riviĂšres et les oiseaux⊠à QuimperlĂ©, Yann KersalĂ© avait dĂ©jĂ , avec Le Chemin bleu, participĂ© Ă la rĂ©appropriation par la ville et ses habitants des espaces inondĂ©s en 2013-2014. Le parcours « gĂ©o-poĂ©tique » pĂ©renne, associĂ© Ă lâamĂ©nagement des berges de lâIsole, sculpte en bleu et en creux uneâŠ
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Le Monde de SĆawny
AprĂšs lâexposition Ćwiat, Lâunivers de SĆawny, prĂ©sentĂ©e par la Maison des Rencontres avec lâHistoire de Varsovie en 2012-2013 , sur la participation du photographe WĆadysĆaw SĆawny Ă la revue de photojournalisme, la Ville de Varsovie, la Mairie du 3e arrondissement et lâInstitut Polonais de Paris proposent de dĂ©couvrir cet Ă©tĂ© son travail des annĂ©es 1950âŠ
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Le sculpteur Rol Ă Bot Ponal
AprĂšs une exposition en 2012 au chĂąteau de Pontivy et la rĂ©alisation dâune installation paysagĂšre mĂȘlant la gĂ©ologie locale et diverses figures symboliques (globe, livres, mouette, chardonâŠ) Ă lâentrĂ©e de Le Sourn, Rol (Roland Pignaud) expose Ă Bot Ponal. Bot Ponal. En entrĂ©e, deux chiens jaunes enchainĂ©s lâun Ă lâautre, se font face, gardiens entendus,âŠ
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Comment regarder la sculpture
Lâouvrage, fondement des cours dâhistoire de la sculpture que lâauteure dispense Ă lâUniversitĂ© et Ă lâĂcole du Louvre, est conçu comme une encyclopĂ©die pratique offrant des clĂ©s et des repĂšres Ă tous ceux qui, au-delĂ de la forme patente et de lâĂ©vidence spatiale de la sculpture dans lâenvironnement architectural, urbain ou musĂ©al, souhaitent sâarrĂȘter, ressentir,âŠ
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Ădouard Sautai, Flood
AprĂšs son intervention dans lâespace public dâIvry-sur-Seine, La rĂ©manence du passing-shot (2017), Ădouard Sautai inonde le kiosque situĂ© au pied de la tour Raspail de RenĂ©e Gailhoustet, effets dâeau agitĂ©e avec reflets lumineux dansant sur les parois vitrĂ©es. Water-polo stadium, le kiosque, accĂšs et fenĂȘtre sur lâespace souterrain, changeant dâĂ©chelle, devient la partie Ă©mergĂ©e dâuneâŠ
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Contre-cultures 1969-1989 Lâesprit français
Il y a mille et une façons dâĂ©crire un pan dâhistoire culturelle, fĂ»t-elle contre. Une des plus frĂ©quentes consiste Ă afficher Ă lâentrĂ©e une chronologie, Ă©ventuellement revendiquĂ©e subjective, puis de la suivre de salle en salle, en lâoubliant au profit dâun parcours hiĂ©rarchisĂ©e se focalisant sur des Ćuvres, des artistes et des jalons entre unâŠ
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Ali Cherri, Somniculus
FilmĂ©e dans les galeries dĂ©sertes de cinq musĂ©es parisiens, la nouvelle vidĂ©o dâAli Cherri, Somniculus (« Sommeil lĂ©ger ») questionne la tension entre les objets, leur contexte de reprĂ©sentation et notre rĂ©gime dâhistoricitĂ©. VeillĂ© par lâĂ©corchĂ©, Ă lâentrĂ©e de la Galerie dâAnatomie comparĂ©e du MusĂ©um national dâhistoire naturelle, Ali Cherri dort, allongĂ© sur un banc. La photographieâŠ
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La ficelle bleue, Paysage habité
Ils sont huit, qui se sont rencontrĂ©s aux Beaux-arts au cours dâArnaud ThĂ©val. Ils travaillent ensemble et se retrouvent rĂ©guliĂšrement autour dâun thĂšme. Ils exposent en ce moment Ă Nantes, au Temple du GoĂ»t. Au centre de leurs thĂ©matiques, le rapport Ă lâautre et Ă lâurbanitĂ©. Pour cette exposition, ils ont fait le projet dâexplorerâŠ
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Un temps de rĂȘve, GrĂ©goire Korganow
Accueilli en rĂ©sidence Ă la maison de retraite pour artistes de Nogent-sur- Marne sur invitation de la Fondation Nationale des Arts Graphiques et Plastiques (FNAGP), GrĂ©goire Korganow (PĂšre et fils, Prisons, Sortie de scĂšne, Alcools, JâĂ©tais mort…) engage les rĂ©sidents Ă lui raconter leurs rĂȘves. Lâexposition dans le hall dâentrĂ©e et le salon de laâŠ
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Aller et retour dans la chambre blanche Denis Roche
Une cinquantaine de tirages en moyen format. Celui qui a pris la photo, celui qui y entre et celui qui la regarde. Lâaccrochage des photographies engage le bonheur libre des temporalitĂ©s photographiques de Denis Roche, « un instant de prise qui ne ressemble Ă rien dâautre, et Ă nulle part ». Lâexposition « dit et dĂ©signe [âŠ] laâŠ
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Built and Destroy
Lâexposition au CPIF est le troisiĂšme volet dâune enquĂȘte de terrain menĂ©e chez les amateurs de Big Bangers, ces communautĂ©s rassemblĂ©es par la passion de lâauto-cross et de la destruction des voitures, dont les deux premiers ont Ă©tĂ© prĂ©sentĂ©s au BBB centre dâart (Toulouse) et au Centre dâart Image/Imatge (Orthez). Films, photographies, archives, sculptures seâŠ
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Je suis du bord
Heidi Ballet, prĂ©sente dans quatre salles contigĂŒes de la MABA, , lâinstallation vidĂ©o Je suis du bord de Patrick Bernier et Olive Martin, des expĂ©riences croisĂ©es dâimmersion au sein du MĂ©morial de lâabolition de lâesclavage Ă Nantes et dans la vie Ă bord dâune croisiĂšre en MĂ©diterranĂ©e. « Wait ». La pluie bat le plancher. En surtitre,âŠ
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Eugen Gabritschevsky
« Jâai passĂ© 17 annĂ©es effroyables dans une prison oĂč je me trouve encore [âŠ] Jâai Ă©crit autant que possible des travaux scientifiques concernant lâhĂ©rĂ©ditĂ© [âŠ] Puis je me suis occupĂ© de peinture tout le temps avec frĂ©nĂ©sie voulant mâoublier dans ce travail pour ne rien voir ni entendre dâun monde mĂ©chant [âŠ] ». Dans cette lettreâŠ
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Le temps de la lumiĂšre
Une salle des pas perdus, un passage, lâespace intĂ©rieur dâun musĂ©e ou dâun centre commercial. Des personnes marchent, sâarrĂȘtent, bougent, se croisent, se rencontrent. Ăchangent peut-ĂȘtre. Il nây a rien Ă raconter ou tout Ă imaginer. Le jour ou la nuit. Seule la lumiĂšre, mobile et arrĂȘtĂ©e, trace un signe et quelques ponctuations. Mot ouâŠ
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Mésoamérique : un quotidien sous tension
Dans la nouvelle exposition Satellite du Jeu de Paume, Edgardo AragĂłn tĂ©moigne et documente, en dix cartes et une vidĂ©o, lâhistoire, les ententes et les conflits, nationaux et internationaux, plus ou moins illĂ©gaux au dĂ©triment des projets de dĂ©veloppement des Ătats de MĂ©soamĂ©rique, de lâĂtat dâOaxaca (Mexique) et du quotidien des populations de la pĂ©ninsuleâŠ
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Paul Pouvreau, Variations saisonniĂšres
Paul Pouvreau dĂ©ambule. Du moins ses photographies le donnent Ă penser. Dans les rues, il saisit le hors dâusage, lâabandonnĂ©, ces matĂ©riaux ou ces emballages dĂ©laissĂ©s, quâon ne voit plus, Ă force de leur prĂ©sence. Bousculant la profondeur de ces riens, il joue sur les rapports de surface, il en questionne les diffĂ©rents registres, rĂ©-agenceâŠ
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Lettres de Panduranga, Nguyen Trinh Thi
Un homme et une femme anonymes Ă©changent une vingtaine de lettres sur leur expĂ©rience de terrain. En voix off, la femme lit la premiĂšre lettre : « Je tâĂ©cris cette lettre pour ainsi dire dâune terre lointaine. On lâappelait jadis Panduranga ». Le cadre est situĂ©. Entre terre et mer, une barque solitaire Ă lâhorizon, « Le Champa, unâŠ