Inventivité libre et ancrage mémoriel chez Tal Waldman

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Ses pratiques artistiques naviguent entre différents médiums dont chacun fait référence à un élément (air– eau-terre-feu). Chacun des savoir-faire qu’elle adopte transforme un matériau évocateur d’un élément : la fluidité de l’encre fait penser à l’eau, céramique, porcelaine nécessitent le feu, le verre transparent évoque l’air, le papier ou le textile se relient à l’élément végétal en provenance de la terre. Pour cette artiste prolifique, le textile est un langage mémoriel et un lieu d’appartenance : ce moyen d’expression lui permet d’expérimenter et d’inventer. Médium introspectif et narratif, il prend forme à travers un langage fait de gestes, de matières et de symboles.

Exposition Tisser la mémoire
11 juin à 11 Juillet

Galerie Jabert
4 Grande Rue, Aubusson

Avec le soutien de la galerie Cécile Dufay.

L’exposition est consacrée à la dimension textile du travail de Tal Waldman dans la ville d’Aubusson historiquement liée aux savoir-faire textiles.

Moon, Tal Waldman, 2026.
Dimensions : 140 cm de diamètre. L’œuvre composée de fragments de tapisseries d’Aubusson des XVIIIe et XIXe siècles préserve une mémoire à la fois patinée par le temps et réparée, et elle possède une complexité symbolique et mémorielle unique. Des cicatrices brodées de laine soulignent les réparations. Elles révèlent la beauté de l’imparfait et du réparé, à l’instar du kintsugi – l’art japonais de réparer les objets cassés en mettant en valeur leurs fêlures déjà exploré dans ses œuvres antérieures. Née d’une exploration de l’identité centrée sur le cercle jaune imposé aux Juifs au Moyen Âge dont la forme est conservée, l’œuvre s’affranchit de cette symbolique pour l’ouvrir vers un disque ensoleillé : une lune ? Un portail ? Ou un orifice ? Symbole simple, comme une ouverture possible vers la vie, et peut-être au-delà.
Moon, Tal Waldman, 2026.
Dimensions : 140 cm de diamètre. L’œuvre composée de fragments de tapisseries d’Aubusson des XVIIIe et XIXe siècles préserve une mémoire à la fois patinée par le temps et réparée, et elle possède une complexité symbolique et mémorielle unique. Des cicatrices brodées de laine soulignent les réparations. Elles révèlent la beauté de l’imparfait et du réparé, à l’instar du kintsugi – l’art japonais de réparer les objets cassés en mettant en valeur leurs fêlures déjà exploré dans ses œuvres antérieures. Née d’une exploration de l’identité centrée sur le cercle jaune imposé aux Juifs au Moyen Âge dont la forme est conservée, l’œuvre s’affranchit de cette symbolique pour l’ouvrir vers un disque ensoleillé : une lune ? Un portail ? Ou un orifice ? Symbole simple, comme une ouverture possible vers la vie, et peut-être au-delà.

Explorer des possibilités, se confronter à diverses techniques

« J’ai étudié et pratiqué l’architecture et le design ainsi que les beaux-arts. Cette interdisciplinarité m’est essentielle, elle participe à ma liberté : je tiens à rester libre de mes choix en termes de thème, de choix du support, de volume ou de technique, je peux me permettre d’aller absolument là où j’ai envie. 

S’il prend source en relation avec de techniques traditionnelles, le travail de ces dernières années intègre le textile, le verre, la terre, le papier, le recyclage ou encore le numérique, ce qui me permet d’expérimenter des hybridations de matériaux et de techniques. (…) Je n’aime rien tant que l’exploration poussée à son paroxysme, risquée, toujours à vif, dénuée de tout préjugé et donc libre. » Tal Waldman résume ainsi son expérience riche en expérimentations.

Pourquoi le textile ?

Textile renvoie à texte, comme si le va-et-vient du tissage produisait une écriture primitive : des tapis noués, des étoffes brodées sont les supports de signes ou de symboles qui ne sont pas seulement des dessins décoratifs. Savoir-faire ancestral, répétitif, le tissage peut créer des tissus rustiques ou des étoffes chamarrées qui deviendront des couvertures, des capes, des robes ou des manteaux : des protections qui revêtent les corps pour que l’on s’y sente comme dans un cocon.

De l’habit, il passe à l’habitat en venant recouvrir le sol dans les tentes des nomades comme celui des maisons des sédentaires, en isolant les murs et les planchers du froid et du bruit. Une fonction décorative s’est toujours surajoutée à la plasticité des formes textiles et des tentures via les teintures, les dessins géométriques et plus tard figuratifs et les broderies.

 Tapis et tapisseries sont des formes culturelles à mi-chemin entre les fabrications artisanales traditionnelles et une création d’art.

Fibers d’Appartenance n° 2 (Tal Waldman 2025) Crédit photo : Galerie Qurt
Laine peinte à la main, tissée avec des cheveux, 87 × 47 cm. Entre peinture et tissage, cheveux et laine s’entrelacent dans un geste intime et ancestral. L’œuvre évoque un double ancrage – entre pays d’origine et pays d’adoption – où identité, mémoire et transformation se tissent entre l’intime et le collectif.
Fibers d’Appartenance n° 2 (Tal Waldman 2025) Crédit photo : Galerie Qurt
Laine peinte à la main, tissée avec des cheveux, 87 × 47 cm. Entre peinture et tissage, cheveux et laine s’entrelacent dans un geste intime et ancestral. L’œuvre évoque un double ancrage – entre pays d’origine et pays d’adoption – où identité, mémoire et transformation se tissent entre l’intime et le collectif.
Fibers d’Appartenance n° 1 (Tal Waldman 2025) Crédit photo : Galerie Qurt
Laine peinte à la main, tissage et baguettes de bois. 104 × 86 cm. Entre tissage et peinture, Fibers d’Appartenance n° 1 explore la notion de « chez-soi » à travers l’expérience de la migration et de la double appartenance. La couleur est intégrée à la fibre, brouillant la frontière entre surface picturale et matière textile.
Les bandes de laine peintes, soutenues par des tiges de bois et traversées de failles, évoquent à la fois l’ancrage, le déplacement et la transformation de l’identité. L’œuvre s’inscrit dans sa réflexion sur la mémoire, le féminin et les territoires intérieurs.
Fibers d’Appartenance n° 1 (Tal Waldman 2025) Crédit photo : Galerie Qurt
Laine peinte à la main, tissage et baguettes de bois. 104 × 86 cm. Entre tissage et peinture, Fibers d’Appartenance n° 1 explore la notion de « chez-soi » à travers l’expérience de la migration et de la double appartenance. La couleur est intégrée à la fibre, brouillant la frontière entre surface picturale et matière textile.
Les bandes de laine peintes, soutenues par des tiges de bois et traversées de failles, évoquent à la fois l’ancrage, le déplacement et la transformation de l’identité. L’œuvre s’inscrit dans sa réflexion sur la mémoire, le féminin et les territoires intérieurs.

Diversité culturelle

En Asie, on tisse le rotin, la paille, des végétaux séchés pour en faire des chapeaux coniques protecteurs, des éventails… et l’on tisse aussi la soie pour faire des éventails, des écharpes, de splendides robes brodées. 

En Orient, les tapis sont en laine ou parfois en coton. En Europe, les productions textiles vagabondent au gré des régions, variant selon les matériaux et les formes de l’artisanat populaire. En très grand format, ils peuvent servir à tapisser les murs des châteaux pour les isoler, à clore une ouverture, une porte, une fenêtre, à recouvrir un lit, un divan et à protéger du froid les corps.

Entre deux terres, (Tal Waldman, 2015), Crédit photo : Alain Prince, Musée d’Art et l’Industrie La PiscineResearch Embroidered Memories, Entre deux terres, (Tal Waldman, 2015), broderie sur dossier recyclé, bois et peinture. 57 x 115 x 25 cm.
Mémoires brodées est un projet interdisciplinaire et collaboratif axé sur la mémoire collective, la migration et la diversité culturelle en tant que sources de renouveau et d’invention visuelle au sein d’un contexte historique et politique complexe. L’œuvre établit un lien entre la migration et le travail féminin précaire, tout en le reliant à une richesse culturelle acquise.
Publié dans La Voie d’Éxperimentation aux Éditions Lord Byron Cité du Vitrail (2024), Troyes, et dans le catalogue du Musée d’Art et d’Industrie La Piscine, Roubaix (2016)
Entre deux terres, (Tal Waldman, 2015), Crédit photo : Alain Prince, Musée d’Art et l’Industrie La PiscineResearch Embroidered Memories, Entre deux terres, (Tal Waldman, 2015), broderie sur dossier recyclé, bois et peinture. 57 x 115 x 25 cm.
Mémoires brodées est un projet interdisciplinaire et collaboratif axé sur la mémoire collective, la migration et la diversité culturelle en tant que sources de renouveau et d’invention visuelle au sein d’un contexte historique et politique complexe. L’œuvre établit un lien entre la migration et le travail féminin précaire, tout en le reliant à une richesse culturelle acquise.
Publié dans La Voie d’Éxperimentation aux Éditions Lord Byron Cité du Vitrail (2024), Troyes, et dans le catalogue du Musée d’Art et d’Industrie La Piscine, Roubaix (2016)

Dans Mémoires Brodées, présenté au Muséed’Artetd’IndustrieLaPiscine à Roubaix en 2016, Waldman interroge la condition migratoire à travers l’hybridation de matériaux recyclés issus de différentes origines. Elle explore la notion de mémoire collective et de respect des traces, en travaillant avec des matériaux porteurs d’histoires et d’identités.

 Lorsque les réalités socio-politiques ne permettent pas toujours cette hybridation, le projet ouvre néanmoins un espace utopique où la logique des matériaux et le travail en collaboration avec des artisans rendent possible l’émergence d’un dialogue et d’une forme d’espoir.

Un savoir-faire féminin ?

Dans Fibresd’Appartenance (2025) Waldman se situe entre peinture et tissage. L’une interroge l’identité féminine en tissant des cheveux, l’autre l’identité géographique en créant des failles à l’aide de baguettes en bois.

Longtemps réservée aux femmes tant qu’elle restait sous sa forme traditionnelle d’art populaire, la tapisserie a pris en France tant d’importance qu’elle est échue à des hommes en devenant sous la monarchie une charge héréditaire : au XVIIe siècle, Jean-Baptiste Poquelin plus connu sous le nom de Molière était tapissier du Roi Louis XIV. 

Issu d’une lignée de « maîtres tapissiers du roi » il avait hérité de la charge de tapissier du roi ce qui l’obligeait d’assister à son lever pour venir tirer la courtepointe sur son lit. Il a ensuite démissionné de cette charge pour fonder la compagnie de l’Illustre Théâtre le 30 juin 1643 à Paris, en passant ainsi du décorum textile à la scène.

Mouvement, geste, rythme

Au-delà de sa fonction utilitaire et de ses qualités esthétiques (teintures, broderies), le tissage est un geste hautement symbolique. Il mobilise un savoir-faire ancien, souvent associé à un imaginaire féminin et à un inconscient collectif. De Pénélope, tissant le jour et défaisant la nuit pour suspendre le temps et attendre le retour d’Ulysse, à des pratiques contemporaines, il incarne une pensée du rythme, de la répétition et de la transformation continue.

Dans Chemins Brodés (Odyssée) (2025) Tal Waldman explore les trajectoires migratoires vers l’Europe (2022–2023) à travers un dialogue entre dessin à l’encre et broderie sur papier. Le geste de piquer une surface qui est plus fragile et paradoxalement plus résistante que le textile introduit une tension qui fait écho aux ruptures physiques et symboliques de l’exil. 

La broderie devient un langage abstrait où fils et traits se confondent pour construire une mémoire cousue, un palimpseste de lignes de fuite, de frontières et de passages.

Chemins Brodés (Odyssey), Crédit photo : Galerie Qurt
série de 12, encre et broderie sur papier, 30 x 40 cm. Représentation des routes migratoires vers l’Europe de 2022 à 2023, évoluant vers l’abstraction.
Chemins Brodés (Odyssey), Crédit photo : Galerie Qurt
série de 12, encre et broderie sur papier, 30 x 40 cm. Représentation des routes migratoires vers l’Europe de 2022 à 2023, évoluant vers l’abstraction.
Chemins Brodés (Odyssey), Crédit photo : Galerie Qurt
série de 12, encre et broderie sur papier, 30 x 40 cm. Représentation des routes migratoires vers l’Europe de 2022 à 2023, évoluant vers l’abstraction.

Le processus textile, fondé sur la répétition du geste, la trame et la lenteur d’exécution, s’inscrit dans une temporalité cyclique : faire, défaire, reprendre, revenir. Ce rythme paradoxal ouvre un espace de transformation intérieure via une pratique qui devient à la fois construction et effacement, maîtrise et abandon. 

Dans cette répétition, Tal Waldman trouve accès à une dimension plus intuitive et intérieure de son travail, proche d’une écoute sensible du temps.Sa pratique intègre des exercices de respiration issus du pranayama (yoga du souffle) qui viennent rythmer le geste et accompagner le processus de création. Cette approche s’inscrit dans une recherche plus large sur les matériaux : les quatre éléments sont envisagés par elle comme des traductions physiques d’états émotionnels et perceptifs. Son processus de création profondément sensoriel devient le support d’une exploration des états de conscience où matière, geste et souffle participent de la même dynamique d’expérience.

Mythologies tapissières

Bien avant Homère, le savoir-faire textile tissant ensemble des fils a été bien plus qu’un acte technique : filer et tisser, sur ces activités ancestrales reposent de nombreux mythes.

Plus que de mettre en forme d’un matériau déjà donné, l’art textile engendre un matériau nouveau à partir de produits naturels qu’ils soient d’origine végétales, lin, coton, chanvre, ou animales, laine de divers animaux. 

C’est aussi un art de la reprise, qui raccommode et réutilise des tissus  usés en les intégrant à des nouvelles formes comme avec le patchwork que l’on trouve dans de nombreuses cultures.

Dans la mythologie nordique, trois sœurs qui se nomment Urd (le passé) Verdandi (le présent) et Skuld (le futur) tissent les fils du destin que représente pour les Vikings la toile de wyrd, dessin de l’intrication passé-présent-futur. Elles vivent au pied de Yggdrasil auprès d’une fontaine où elles arrosent l’arbre de vie tous les jours. Ce sont les « nornes ».

 Leur nom dérive d’un mot signifiant « tresser » qui se réfère au fait qu’elles tissent les fils du destin. Intrication, nouage, le développement d’un textile ressemble à celui d’un arbre dont les branches qui se rassemblent autour d’un même tronc se divisent et s’étendent en hauteur et en largeur. Arbre de vie dont l’élan vital, la croissance viride, vivace et verdoyante renaît à chaque printemps, il peut aussi passer de la nature à la culture comme l’arbre généalogique qui nous relie à des ancêtres inconnus dont nous refaisons les gestes au présent.

C’est pourquoi l’art textile, mémoire intime de l’immémorial, a à voir avec le sacré. Bek-Pedersen suggère que le mot « norn » aurait un lien avec le mot dialectal suédois norna (nyrna) qui signifie « communiquer secrètement ».

Enterlaced (Tal Waldman 2020) Crédit photo : Jonathan Goor
Dimensions : 100 x 120 x 20 cm et 50 cm de diamètre. Une installation composée d’une tapisserie tissée et d’une sculpture suspendue. Réalisée à l’aide de techniques de tissage et d’enroulement, à partir de laine, de coton, de métal souple et de textiles recyclés, cette œuvre s’inscrit dans le cadre du projet Enterlaced, réflexion sur une société entrelacée et son potentiel. Réalisée lors du premier confinement, elle symbolise le chaos et l’espace de transformation de cette période. Biennale AKA 2020 – Galerie HCE.
Enterlaced (Tal Waldman 2020) Crédit photo : Jonathan Goor
Dimensions : 100 x 120 x 20 cm et 50 cm de diamètre. Une installation composée d’une tapisserie tissée et d’une sculpture suspendue. Réalisée à l’aide de techniques de tissage et d’enroulement, à partir de laine, de coton, de métal souple et de textiles recyclés, cette œuvre s’inscrit dans le cadre du projet Enterlaced, réflexion sur une société entrelacée et son potentiel. Réalisée lors du premier confinement, elle symbolise le chaos et l’espace de transformation de cette période. Biennale AKA 2020 – Galerie HCE.
Enterlaced (Tal Waldman 2020) Crédit photo : Jonathan Goor
Dimensions : 100 x 120 x 20 cm et 50 cm de diamètre. Une installation composée d’une tapisserie tissée et d’une sculpture suspendue. Réalisée à l’aide de techniques de tissage et d’enroulement, à partir de laine, de coton, de métal souple et de textiles recyclés, cette œuvre s’inscrit dans le cadre du projet Enterlaced, réflexion sur une société entrelacée et son potentiel. Réalisée lors du premier confinement, elle symbolise le chaos et l’espace de transformation de cette période. Biennale AKA 2020 – Galerie HCE.

Les trois sœurs de la mythologie des Vikings évoquent des figures mythologiques grecques ou romaines décrites sous les traits de « fileuses de destins » et non pas de « tisseuses ». 

Les tisserandes symbolisent la machination d’un destin dans lequel on risque de se prendre au piège comme dans un filet.

Dans la mythologie grecque les Moires (Moïrai) ces trois sœurs que les Latins nommeront les Parques sont des visages d’une unique Moïra : Clôthô, Lachésis et Atropos, la Fileuse, la Destinée (ce qui est envoyé par le sort) et l’Inflexible.

L’art pour Tal Waldman est un antidestin, un exercice de liberté, un mouvement de retour vers une intimité, une recherche d’identité géographique ainsi qu’une forme symbolique au service du sacré. Elle interroge le textile comme vecteur de mémoire et d’appartenance en revisitant la notion d’un « chez-soi » (heimlich) à travers un langage fait de gestes, de matière et de symboles. Heimlich veut dire secret, mais la heimlich réunit l’intime, le sacré et la convivialité. Le domicile, le lieu où l’on se sent chez soi, est un refuge contre les menaces extérieures où l’on se sent en sécurité mais c’est aussi l’endroit de l’expression personnelle, de la liberté. Ce que représente le « chez soi », c’est l’identité de la personne. Repli et ouverture comme inspir et respir créent la zone d’équilibre indispensable à cette adepte du voyage et du dépaysement.

Temples (Tal Waldman 2025), Galerie Cécile Dufay.
n° 1, n° 2, n° 3. Dimensions du n° 1 : 62 x 40 x 15 cm. Dimensions du n° 2 : 40 x 45 x 15 cm, dimensions du n° 3 : 40 x 40 x 34 cm. Papier coloré tissé, encre, acrylique et feuille d’or. Dimensions variables. Cette série de sculptures chamaniques offre une perspective rituelle et symbolique intégrant des références culturelles et s’inspire de l’ouvrage initiatique de René Daumal, Le Mont Analogue, une allégorie des forces de l’ombre et de la lumière dans notre existence.
Temples (Tal Waldman 2025), Galerie Cécile Dufay.
n° 1, n° 2, n° 3. Dimensions du n° 1 : 62 x 40 x 15 cm. Dimensions du n° 2 : 40 x 45 x 15 cm, dimensions du n° 3 : 40 x 40 x 34 cm. Papier coloré tissé, encre, acrylique et feuille d’or. Dimensions variables. Cette série de sculptures chamaniques offre une perspective rituelle et symbolique intégrant des références culturelles et s’inspire de l’ouvrage initiatique de René Daumal, Le Mont Analogue, une allégorie des forces de l’ombre et de la lumière dans notre existence.
Temples (Tal Waldman 2025), Galerie Cécile Dufay.
n° 1, n° 2, n° 3. Dimensions du n° 1 : 62 x 40 x 15 cm. Dimensions du n° 2 : 40 x 45 x 15 cm, dimensions du n° 3 : 40 x 40 x 34 cm. Papier coloré tissé, encre, acrylique et feuille d’or. Dimensions variables. Cette série de sculptures chamaniques offre une perspective rituelle et symbolique intégrant des références culturelles et s’inspire de l’ouvrage initiatique de René Daumal, Le Mont Analogue, une allégorie des forces de l’ombre et de la lumière dans notre existence.
Réalisations textile
2009, Le Jardin de Tal – Prix de la Ville de Paris pour la rénovation de tapisserie jacquard traditionnelle.
2012-2015, Série MémoiresBrodées, Musée d’Art et Industrie La Piscine 2016, Liseron, lampe et chandelier en sac poubelle crocheté
2020-2022, Entrelacés, Série des sculptures et tissages en textile et porcelaine. 2025, Chemins Brodés (Odyssée). Série des dessins brodées.
2025, Fibersd’appartenance n° 1 et 2. Entre peinture et tapisserie. 2025, Récits Tissés. Meuble, pièce unique. Galerie Qurt.
2025, Gayatri, série des dessins brodés. 2025, Racines. Tapisserie sculptée.
2026, Moon. Tapisserie et crochet.

Ouvrages
« Vizualizing the Invisible » (2022, KDP Amazon)
« La Voie d’Expérimentation » (2023, Éditions Lord Byron à la Cité du Vitrail-Aube en Champagne). « Drawing Inward » (2024, Éditions Crieur Public)

www.talwaldman.com / @talwaldman_talva_d / Galerie Cécile Dufay